César Farías a répondu si Junior ou América était plus difficile : « C’est une ruche »

César Farías n’est plus entraîneur dans la Ligue colombienne, mais il continue de se souvenir de son passage dans deux équipes importantes du pays : l’Atlético Junior et l’América de Cali. Il en a décrit un comme un « foyer », mais a fini par simplifier en disant que « les deux sont complexes ».

« J’ai aimé être en Colombie, c’est une Ligue colorée et passionnée avec de bons joueurs. La vérité est que j’ai vécu des environnements différents, depuis Aguilas Doradas qui était très paisible, où nous avons eu un record historique de 21 matchs sans défaite et sans qualification pour Libertadores. Ensuite, j’ai eu l’équivalent que sont les grands clubs avec leurs difficultés et leurs exigences », a-t-il analysé au niveau général.

« Je ne me suis pas senti maltraité en Colombie. Au contraire, je me suis fait beaucoup d’amis, la vie m’a donné la possibilité de me connecter avec des personnes intelligentes et expérimentées. Quant aux titres, il faut travailler, construire et continuer à insister. Cela ne nous a pas été donné en Junior, où nous pouvions nous préparer. Nous n’avons tout simplement pas connecté les clés que nous devrions », a-t-il ajouté.

À propos des divers environnements qu’il a vécus en Colombie, il a commenté : « Il faut s’adapter au social. La Colombie est un pays de pays, ses régions sont diverses. Un costeño n’est pas la même chose qu’un caleño, un paisa n’est pas la même chose qu’un rolo. Il faut apprendre à vivre les différentes nuances sociales et à trouver un équilibre à l’intérieur de celles-ci. »

Junior ou Amérique : le verdict de César Farías

« Chacun a ses particularités. Un jour, un propriétaire de Junior m’a dit que ce pourrait être le club avec le plus de pression en Colombie, et il a ses particularités complexes. Je pense que Junior a un avantage de sa propriété, qui a beaucoup de tranquillité pour travailler. Barranquilla vous permet d’avoir plus d’isolement, cela vous donne une pause. Les deux sont complexes, mais l’Amérique est une ruche au sein de sa propre propriété, elle a d’autres difficultés », a-t-il répondu dans Radio Escargot.