Un baiser forcé qui fait réagir
Suite au baiser forcé donné par Luis Rubiales, président de la Fédération espagnole de football, à la joueuse Jenni Hermoso, les tensions sont plus que palpables avec l’équipe nationale féminine. En effet, cette action a été considérée comme « la goutte d’eau qui fait déborder le vase » par l’ancienne capitaine de l’équipe nationale Veronica Boquete lors d’une interview pour l’AFP-TV.
Les autres incidents cachés
Ce manque total de respect envers une joueuse et ce geste non consenti soulèvent bien d’autres questionnements autour du comportement de Rubiales mais aussi sur ce qui se déroule en coulisses lorsque les caméra ne sont pas présentes. Rubiales étant actuellement suspendu de ses fonctions, il est intéressant et préoccupant de s’interroger sur combien d’autres situations ont été normalisées alors qu’elles n’auraient jamais dû avoir lieu.
Pedro Sanchez soutient la grève des joueuses
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, affirme que l’équipe nationale féminine donne au monde entier une leçon d’égalité entre les hommes et les femmes en refusant de porter le maillot lors des matches tant que la direction de la fédération ne change pas. Son discours à Malaga met en lumière les efforts de cette équipe pour se battre pour leurs droits et être traitées avec respect et équité.
Une double victoire pour l’équipe espagnole
Selon Pedro Sanchez, les joueuses espagnoles d’aujourd’hui sont à la fois des gagnantes sur le terrain pour leurs succès sportifs, mais aussi en dehors de celui-ci où elles donnent une véritable leçon d’égalité en se mettant en grève face aux actions du controversé Luis Rubiales :
- Elles ont remporté la Coupe du monde.
- Elles refusent de porter le maillot national après le geste inacceptable de leur président.
Les 23 championnes du monde font ainsi passer un message fort, démontrant que les femmes méritent mieux que ce type de comportement et cette prise de conscience doit s’étendre jusqu’en Espagne, un pays décrit comme féministe par Pedro Sanchez lors de son discours à Malaga.
Quelle image renvoie Rubiales ?
Il est indéniable que l’affaire Luis Rubiales entache fortement l’image de la Fédération espagnole de football et génère une vague de mécontentements. La réaction majeure étant celle des joueuses ayant choisi de se mettre en grève pour protester contre ces actions, elles prouvent également au monde entier leur solidarité entre elles et leur volonté de créer un environnement sein et juste pour toutes. — Alors que cette affaire continue de prendre de l’ampleur et influence fortement l’opinion publique, il convient désormais d’attendre de voir comment les instances dirigeantes réagiront face à la sévère remise en question de leur intégrité et la possible nécessité d’opérer des changements majeurs dans leur gouvernance. Les joueuses, quant à elles, continuent de tenir bon et d’élever encore plus haut le combat pour l’égalité entre hommes et femmes dans le monde sportif et au-delà