Les 10 raisons de battre les Raptors de Toronto en 2026-27

La saison de la NBA s’apprête à reprendre ses droits le mardi 20 octobre, avec à son bord une ménagerie de prétendants au titre pour 2027. Les Knicks, prêts à vivre un immense back-to-back ? Les Spurs de Victor Wembanyama prêts à écrire l’histoire ? Le Thunder porté par le double MVP Shai Gilgeous-Alexander ? Un outsider en provenance de l’Est (Philadelphie, Miami) ? Nous allons passer six mois à observer les quatre coins des États-Unis, en traquant pour chacune des 30 formations des raisons bien précises de s’y arrêter. Aujourd’hui, cap au Canada pour évoquer les Toronto Raptors.

# Kawhi Leonard, le retour du roi

Sept ans après avoir quitté Toronto, Kawhi Leonard revient sur les terres qui l’ont vu remporter son deuxième titre NBA et offrir le premier pour la franchise. Même si le temps a laissé quelques traces, revoir The Klaw revêtir à nouveau le maillot des Raptors promet des émotions fortes et ravive la nostalgie chez les fans qui ont vécu la saison rêvée de l’équipe à ses côtés. Kawhi n’est pas venu faire de la figuration et compte bien remettre les Dinos sur le devant de la scène.

# Tout le Canada uni derrière les Raptors

Franchise unique du pays depuis que les Grizzlies ont quitté Vancouver pour Memphis, le Canada tout entier se retrouve désormais fédéré derrière les Raptors. Comme en 2019, cette unité nationale demeure intacte et, même si le hockey demeure le sport phare du pays, les Dinos détiennent une place particulière dans le cœur des habitants de Toronto et d’ailleurs. Cette affection inébranlable pourrait bien aider l’équipe à remonter au sommet.

# Le retrait du maillot de Kyle Lowry

Figure emblématique locale, Kyle Lowry a quitté l’Ontario en 2021 pour rejoindre le Heat. Pour autant, son passage restera irrémédiablement lié à Toronto, où il a tout connu en neuf années, des moments plus sombre à l’Est à la consécration suprême. Cet été, il a signé un contrat d’un jour avec les Raptors avant d’annoncer sa retraite. Les Raptors rendront hommage à leur meneur légendaire en retirant le numéro 7 lors du match contre les Sixers le 10 janvier. Originaire de Philadelphie, Lowry recevra cet honneur après la rencontre et deviendra le deuxième joueur à voir son numéro retiré par la franchise après Vince Carter.

« Greatest Raptor of all-time. »

9 saisons à Toronto.
7 séjours consécutifs en postseason.
6 sélections All-Star de suite.
Champion NBA 2019.

MR. RAPTOR… KYLE LOWRY. https://t.co/0PzFMGJvy6

— NBA (@NBA) July 7, 2026

# Scottie Barnes qui fait se lever la Scotiabank Arena

Scottie Barnes va une fois de plus livrer des actions spectaculaires, tant en attaque qu’en défense, et son énergie débordante sera appréciée par les fans des Raptors. Le Rookie de l’Année 2022 donne tout ce qu’il a et semble possédé dès qu’il foule le parquet. Cette mentalité l’a porté jusqu’au All-Star et il est facile d’imaginer qu’il peut encore progresser pour atteindre les sommets à son poste, avec des responsabilités qui avaient été partagées par Kawhi. On attend impatiemment de le voir évoluer aux côtés de ce duo enflammé.

# Une défense qui tourmente tout l’Est

Scottie et The Klaw formeront l’un des couples défensifs les plus redoutables de l’ensemble de la NBA, et les formations de leur division qui les affrontent quatre fois dans la saison commencent déjà à redouter ce chapitre. Ajoutez à cela Collin Murray-Boyles qui n’est pas en reste dans ce secteur, et vous obtenez une raquette particulièrement imposante. Le spacing (l’écartement entre les joueurs sur le terrain) n’est pas encore optimal, mais celui des adversaires pourrait être bien pire…

# Drake qui gesticule en courtside

Jamais en reste pour attirer l’attention en bord de terrain et soutenir son équipe, Drake devrait encore occuper le devant de la scène cette année. Actionnaire minoritaire de la franchise, il a quelque peu ralenti le rythme depuis les Finales NBA de 2019 mais restera extrêmement présent pour l’équipe de sa ville. On est impatients de revoir ses étincelles et ses joutes avec Kevin Durant.

# RJ Barrett, comme à la maison

Natif de Toronto, RJ Barrett a grandi en allant voir les matches des Raptors et, désormais, il porte leur maillot à son tour. Symbole pour un fan qui l’a suivi dès ses débuts, il cherchera à démontrer que son avenir se joue bel et bien avec la franchise en affichant une présence déterminante. Fréquemment évoqué dans les rumeurs de trades, l’arrière-latéral voudra prouver que son rôle est fondamental, tant dans le présent que dans le futur de l’équipe.

Scottie Barnes 25 PTS, 7 REBS, 14 ASTS, 3 STLS, 3 BLKS, 3/4 FT on 11/21 FG

RJ Barrett 24 PTS, 9 REBS, 3 ASTS, 1 STL, 4/12 3PT, 52% TS on 8/21 FG

Toronto Raptors 112, Cleveland Cavaliers 110 (Game 6) https://t.co/Wq0ibnECKQ

— Josh (@josh30315235) October 7, 2026

# Les dingueries de Jakob Poeltl

Jakob Poeltl demeure un joueur des Dinos, mais pour combien de temps encore ? Le pivot autrichien est souvent évoqué dans les rumeurs, tandis que les prétendants ne se bousculent pas sur le perron. Les fans risquent encore de s’arracher les cheveux en le voyant réaliser des highlights en 4K pour le grand écran mondial.

# Immanuel Quickley, on s’y met sérieusement ?

Avec un nouveau contrat et une place de titulaire à la mène, Immanuel Quickley est attendu au tournant pour démontrer que son salaire est mérité. Non, IQ n’est pas dénué de qualités, mais il ne fournit pas encore les garanties défensives et de playmaking espérées. Son potentiel reste sous-exploité, et l’ancien meneur des Knicks dispose d’une belle carte à jouer chez des Raptors qui ont revu leurs ambitions à la hausse cet été.

# We The North, le retour

Avec le retour de Kawhi, le slogan le plus emblématique de la formation renaît dans les discussions autour du lac Ontario. Les plus belles pages de l’histoire, écrites il y a sept ans, portaient ce cri, et le principal artisan de ces années revient, avec quelques cheveux gris mais un statut de légende qui demeure intact. Le service marketing des Raptors tient là une occasion en or de marquer les esprits.