À l’issue d’une intersaison marquée par deux départs importants dans leur secteur intérieur, les Wolves semblent vouloir confier davantage de responsabilités au jeune pivot français Joan Beringer. Allez Jojo, c’est ton heure.
Cet été, les Wolves ont vu Julius Randle prendre le chemin des Nets et Naz Reid rejoindre les Hornets. Côté arrivées, les postes intérieurs restent dépeuplés, on n’a pas contre Trey Lyles, mais à Minneapolis l’accent sera mis sur le backcourt, d’une impressionnante promesse.
Une question brûlante traverse donc tous les esprits: comment va s’organiser la rotation intérieure des Wolves cette saison ? Jaden McDaniels pourrait reculer au poste 4, Trey Lyles est davantage un ailier fort qu’un pivot, et le poste 4 pourrait aussi être occupé, au besoin, par Jonathan Kuminga. Mais dans la peinture, dans le royaume des géants, seuls deux noms s’imposent vraiment: Rudy Gobert et Joan Beringer. Et le jeune qui n’a pas encore 20 ans devrait devenir la doublure officielle de son aîné.
Après les départs de l’intersaison aux Wolves (Reid, Randle), Joan Beringer sera la doublure de Rudy Gobert à seulement 20 ans.
Les attentes du coach Chris Finch (via @MinnPost) :
« Il fera probablement un bon match puis un moins bon. Et si la tendance penche vers deux bons… pic.twitter.com/fY0k1qdxth
— TrashTalk (@TrashTalk_fr) September 15, 2026
Les déclarations du coach Finch témoignent d’une bienveillance mais sonnent aussi comme un avertissement. En NBA, la patience est rarement de mise, et il faudra saisir chaque occasion de se montrer, dès cette saison. Jojo a montré à plusieurs reprises, l’an dernier, qu’il pouvait constituer une vraie alternative à Rudy et cette année encore il faudra répéter l’exploit, chaque soir, pour gagner une place bien au chaud dans un roster qui vise haut. Avantage majeur: Rudy Gobert est si peu présent offensivement que chacune des interventions de Joan pourrait être remarquée. Inconvénient majeur: Rudy occupe une place centrale dans le dispositif de Finch et il faudra veiller à ne pas basculer dans des chiffres +/- trop négatifs en son absence. Notons aussi que Chris Finch pourrait ponctuellement tester des alignements small-ball avec Lyles, JoKu ou McDaniels au poste 5.
Du haut de ses 2m11 Joan Beringer se voit – déjà – offrir la chance de sa vie, s’imposer dans une franchise NBA qui lui offre un vrai rôle très tôt dans sa carrière. C’est maintenant gamin donne tout !