Après Victor Wembanyama l’année dernière, c’est désormais Dillon Brooks qui s’attelle à des séances d’arts martiaux en Chine. Et puis, en voyant la saison explosive que Wemby a livrée, on se dit que prendre part à cette expérience peut valoir son pesant de cacahuètes.
Sera-t-il le prochain guerrier dragon ? Comme nombre de ses pairs, Dillon Brooks profite de ces derniers instants de repos estival pour travailler divers volets de son jeu. Le joueur des Suns, réputé pour être le chef de file des profils assez « durs » physiquement aurait peut-être envie de changer de registre. Ou alors envie d’apprendre à faire de vraies prises du sommeil dans les règles de l’art, coucou Draymond Green.
Impatience de voir Dillon Brooks cette saison et ses combats de Kung-fu face à Wemby 👀👀pic.twitter.com/eAGWGwq8Dr
— TrashTalk (@TrashTalk_fr) 8 septembre 2026
Cadre clé des Suns la saison précédente, avec une offensive en nette progression lors de sa première année à Phoenix, Dillon Brooks reste confronté au défi de la constance physique, lui qui n’a disputé que 56 matchs en saison régulière 2025-26. Un calendrier plus chargé aurait sans doute permis aux Suns de viser davantage. Pas de qualification en playoffs, mais une entrée au premier tour du Play-in, pour rester fidèle à une réalité assez prudente.
Dans cette perspective, la pratique des arts martiaux apparaît comme un moyen d’appréhender son corps plus finement, en insistant sur la pliométrie et sur la souplesse. Ces éléments s’avèrent cruciaux pour tenir sur la durée d’une saison et pour soutenir une dureté physique quotidienne, tout en protégeant la musculature. Une tendance initiée par Victor Wembanyama qui semble désormais faire office d’influenceur. Voilà ce que signifie être une superstar.