Victor Wembanyama ébloui par Joan Beringer : un avenir prometteur pour le basketteur

En affichant 43 points cette nuit-là, Victor Wembanyama a mis une immense pression sur les Wolves et sur son jeune compatriote Joan Beringer. Pourtant, le pivot de Minnesota n’a pas démérité et a même gagné le respect de Wemby, à la lettre comme au sens figuré.

Pour la première fois de la saison, et pour la quatrième fois de sa carrière, Joan Beringer a été titulaire ce soir-là face aux Spurs, en l’absence de Rudy Gobert (dos douloureux). Malchance pour lui: il a rencontré un adversaire redoutable qui semblait prêt à faire vivre Halloween à l’équipe des Loups. N’empêche, le Français de 19 ans a livré une performance honnête avec 12 points — égalant son meilleur total de la saison — et 6 rebonds en 34 minutes.

Joan Beringer aura tout donné ce soir, et c’est tout ce que les Wolves lui demandaient.

Joan Beringer a fourni tout ce qu’on lui demandait ce soir-là, et c’était bien ce que les Wolves escomptaient de lui.

— TrashTalk (@TrashTalk_fr) November 1, 2026

Après la rencontre, Victor Wembanyama a été interrogé sur son compatriote par Maxime Aubin de . Et il n’a eu que des mots doux pour Beringer, auteur de quelques bonnes séquences défensives sur Wemby malgré le gros carton de ce dernier.

« Il agit comme un joueur qui sait ce qu’il faut faire pour rester et durer dans la Ligue. De ce que j’entends, il a une bonne éthique de travail, un vrai sérieux, et de l’humilité.

Il est promis à un grand avenir. »

« Promis à un grand avenir », c’est aussi ce que pensent les Wolves, qui croient beaucoup dans le potentiel de Joan Beringer. La preuve, ils ont dégagé deux intérieurs en Julius Randle et Naz Reid cet été pour faire venir le meneur LaMelo Ball, plaçant ainsi de nouvelles responsabilités sur Joan en tant que remplaçant numéro 1 de Rudy Gobert. Et pour l’instant, il répond présent !

Sur ses sept premières apparitions cette saison, Beringer tourne à 7 points (60,6% au tir), 7 rebonds et 0,6 contre par match en un peu moins de 19 minutes. Son temps de jeu a – comme prévu – plus que doublé en comparaison à son année rookie, et Joan arrive à saisir les opportunités qui se présentent à lui. Il amène ses grosses capacités athlétiques des deux côtés du terrain, il fait du bon boulot en finition (pendant que Rudy galère…), il galope, et son énergie est vraiment appréciée chez les Wolves.

Tout ça pour dire que son impact est globalement positif, Joan montrant une régularité intéressante depuis la reprise. Pour un gamin de 19 ans qui n’est que dans sa deuxième saison NBA, et qui a commencé le basket seulement en… 2021, c’est forcément encourageant.

« Il est promis à un grand avenir. »

Victor Wembanyama a rendu hommage au jeune pivot français des Wolves Joan Beringer, titulaire cette nuit face aux Spurs. 🇫🇷🤝

« Il agit comme un joueur qui sait ce qu’il faut faire pour rester et durer dans la ligue. De ce que j’entends, il a une bonne éthique de travail, un vrai sérieux et de l’humilité. »

(via @MaximeAubin1)

— TrashTalk (@TrashTalk_fr) November 1, 2026

Maintenant, il faut tout de même rappeler que Joan Beringer n’est qu’un sophomore qui vient de prendre une leçon de la part d’un joueur élite en NBA. Après seulement trois minutes face aux Spurs cette nuit, Joan a pris un cake de Wemby puis un dunk sur la tronche dans la foulée. C’est le métier qui rentre…

Il reste évidemment un long chemin à parcourir, beaucoup de choses à apprendre, pour arriver à maturité et espérer concurrencer un jour les meilleurs intérieurs de la Ligue sur l’intégralité d’un match. Mais Joan est clairement sur la bonne voie.