Après deux années dans l’ombre de son père, Bronny James va vivre sa première saison NBA « seul ». LeBron James a signé comme agent libre avec les Sixers, laissant derrière lui la Californie, sa bague de champion 2020 et son fils.
En juillet, LeBron James a pris la direction de Philadelphie (contrat de deux ans, 8 millions de dollars chez les Sixers). Bronny James, lui, reste à Los Angeles avec les clés du domicile et sans parent pour vérifier qu’il a bien fermé la porte. En conférence de presse, le choix numéro 55 de la Draft 2025 s’est montré très enthousiaste à l’idée d’entamer une nouvelle étape de sa carrière.
« Je suis enthousiaste à l’idée de vivre quelque chose de différent sans sa présence et de voir comment le staff va me traiter sans lui. » – Bronny James
Bronny James on no longer being teammates with his dad, LeBron:
« J’ai hâte de vivre quelque chose de différent sans sa présence et de voir comment le staff va me traiter sans lui être là. »
(via @SpectrumSN) pic.twitter.com/EGWCgUgbqB
— Legion Hoops (@LegionHoops) September 28, 2026
L’ambition est claire : devenir un joueur de NBA reconnu sans l’apport de son père. Il explique même que cela devient une motivation pour lui. Une manière de montrer que s’il en est arrivé là, ce n’est pas uniquement grâce à son nom de famille.
« Vous me connaissez sous le nom de Bronny. Mon vrai nom est LeBron. J’ai fait cela pendant un bon moment, donc je pense que c’est un facteur de motivation pour moi, simplement me lever chaque jour et essayer de me prouver en tant que Bronny plutôt qu’en tant que LeBron. » – Bronny James
“You guys know me as Bronny. My real name is LeBron. I’ve been doing this for however long, so I think it’s a motivating factor for me just getting up every day and trying to prove myself as Bronny instead of LeBron.”
— Bronny James
(h/t @LALPerformance) pic.twitter.com/GzF8Yux9z7
— Legion Hoops (@LegionHoops) September 29, 2026
Il ne faut pas rêver : derrière Luka Doncic et Austin Reaves, le banc va rester son terrain de jeu. Il a disputé 42 matchs l’an dernier, plus huit en playoffs. L’objectif : des minutes utiles, de la défense, des tirs ouverts rentrés. JJ Redick a d’ailleurs salué sa progression, ce qui mine de rien n’est pas anodin. Avec neuf nouveaux joueurs dans l’effectif, personne n’a de rente. C’est peut-être la meilleure chose qui pouvait lui arriver : ici, c’est ce que tu fais sur le parquet qui compte, pas ton nom. Les Lakers sont désormais l’équipe de Luka. Bronny devient un joueur de fond de banc qui doit gagner sa place. Moins glamour, mais bien plus sain.
Rendez-vous à Noël : Lakers-Sixers, avec Bronny face à son père pour la première fois. Ambiance repas de famille garantie.